Belles de Sang
Belles de sang est un roman de la faiblesse humaine, de la dépréciation et de l’épreuve sociale... mais c’est un roman qui montre également comment on continue malgré les obstacles, un roman incroyablement humain, qui ne laisse pas de place aux monstres, mais montre que le Mal n’existe pas à l’état pur, ou si peu - seul un personnage, de scientifique nazi évidemment, en semble l’émanation direct. (…) c’est incroyablement beau ce qui se produit au fil de la lecture, lorsque le lecteur, après une période de réglage plus ou moins longue, entre en harmonie avec les flots de pensées, se laisse bercer par une narration qui, si elle paraissait de prime abord saccadée, chaotique, se révèle enfin dans toute sa puissante harmonie. L’émotion n’a fait que monter en moi au fil de la lecture jusqu’à ce que le destin de chaque personnage se dénoue dans une apothéose empathique... bref, tous ces grands mots pour vous dire que j’ai eu la larme à l’œil durant toute la fin du roman, et que j’ai même bien pleuré lorsque l’autrice évoque la mort d’un personnage en une phrase à peine. - Julien Delorme
Avec Belles de sang, Inga Gaile fouille l’indicible : Ravensbrück vu depuis l’intérieur, au ras des corps, au bord de l’effondrement. La romancière ne reconstitue pas : elle plonge. On suit Violette, détenue politique, dont la conscience vacille tandis que la réalité se fissure. - Actualitté
Auteur : Inga GaileSans Eden
Un roman mêlant tragique et comique en jouant avec les codes de la littérature de genre. Ainsi élabore-t-elle une fiction qui, sous des dehors simples et avec une écriture sans apprêt, cache une réelle sophistication. Le texte fonctionne sur un système de correspondances, d’échos, de jeux avec les mots, les noms et les prénoms qui préparent les surprises qui attendent le lecteur. - Humanité
Sans Eden nous fait emprunter des chemins tortueux qui côtoient le vide. Un livre en deux temps, parfois angoissant où le huis clos n’est pas forcément celui que l’on pense. Un ouvrage où la première partie vit au rythme de ces fantômes, avant que le voile ne se déchire et livre une réalité bien plus simplement cruelle où tout s’accélère. Un premier roman en deux temps où la patience est de mise. - Corse Matin
Avec ce premier roman d’une rare maîtrise, envoûtant et haletant, Maïa Thiriet joue avec nos nerfs. Un huis clos aux airs de thriller dans lequel l’amour et la folie ne sont jamais très éloignés. - Ici Paris
Pour son entrée en littérature, Maïa Thiriet brouille les frontières. Sans Eden est sans doute un texte de genre – mais lequel ? tout au long du livre, le lecteur hésite, redoute, croit débusque… Roman fantastique, chronique tragi-comique de bobos confinés, thriller domestique, fable gothique ? La force même de ce huis clos entre un père et son fils en pleine pandémie réside dans la tension permanente qui tient à la fois du cauchemar et de la comédie. - Tribune du dimanche
Un roman en décalage qui pose les faits presque en apesanteur sans jamais en diminuer l’intensité comme les nourrissant de l’intérieur, d’autant que presque tout nous est donné à voir. L’auteure issue du monde du cinéma réussit ce mariage subtil entre écriture et image. Un texte qui peut être lu comme un long plan séquence. - Libération
Auteur : Maïa ThirietIrina, un opéra russe
Irina, un opéra russe est une fresque puissante sur la rémanence du passé et la manière dont les vivants portent, souvent sans le savoir, les fantômes de l’Histoire. En liant le destin d’une cantatrice de Leningrad à la mémoire de la famine kazakhe et à l’exil d’un intellectuel algérien, Anouar Benmalek tisse des correspondances inattendues entre les géographies et les époques. Le roman laisse une trace profonde par sa capacité à incarner dans des destins singuliers les grandes tragédies collectives, et par sa conviction que l’art, même s’il ne sauve de rien, demeure le lieu où la dignité́ humaine peut encore se chanter. C’est une œuvre dont la musique, à la fois déchirante et lumineuse, continue de résonner bien après que le rideau est tombé. – Mare Nostrum
Dès les premières pages, le lecteur est happé par la rencontre improbable entre Irina, soprano aux rêves de grandeur, et Walid, jeune étudiant franco- algérien en visite à Leningrad en 1978. Devant l’entrée du musée de l’Ermitage, Irina lui demande son aide pour accéder à la « petite salle italienne » où se cache un Caravage mystérieux. Puis elle disparaît, laissant Walid épris et fasciné, lancé sur une quête qui traversera quarante années et des continents. La force du roman réside dans la capacité de Benmalek à mêler romance intime et fresque historique. Walid tombe amoureux d’Irina Rostova, jeune chanteuse prometteuse, mais le destin décide de les séparer. Quarante ans plus tard, il revient à Saint-Pétersbourg dans l’espoir de retrouver son premier amour. - Matin d’Alger
Lorsqu’en 1978 une jeune femme fantasque s’agrippe à lui pour griller la politesse aux nombreuses personnes qui font la queue devant le musée de l’Ermitage, à Leningrad, Walid, jeune étudiant algérien, ne se rend pas compte tout de suite que l’amour vient de lui tomber dessus. Non pas une simple promesse de liaison, mais une passion qui lui fera dire qu’il est prêt à mourir pour elle. Ce roman d’Anouar Benmalek (L’Amour au temps des scélérats), mathématicien dans une université parisienne, qui a longtemps vécu en URSS, est le récit d’une fusion amoureuse qui s’étire sur plusieurs décennies. - Télérama
Loin de se limiter à l’histoire de l’amour empêchée entre Walid et Irina, ce livre investit deux questions fondamentales qui interpellent notre époque – affreusement lacérée par les sidérations que provoquent les entreprises annihilatrices et génocidaires menées par les puissances coloniales et impériales – : jusqu’à quel point mener le consentement à l’euphémisation et à la négation des crimes de masse ? Et quelles réceptions possibles pour une œuvre artistique quand se rencontrent, dans un contexte asymétrique, les descendants des victimes et des bourreaux ? - El Watan
Heureuse surprise que cette histoire dont on pouvait légitimement se méfier en raison d’un sentimentalisme exacerbé. Il faut avoir bien du talent pour faire qu’une telle bluette soit plausible, mieux encore, captivante. Il est vrai que, fin connaisseur du monde slave, l’auteur y introduit un épisode peu connu du stalinisme : le génocide des nomades du Kazakhstan affamés en vue d’imposer la collectivisation des terres. Un roman plus profond qu’il n’en a l’air. - Le Figaro Magazine
À Leningrad en 1978, les conditions de vie sont rudes, mais Irina ne vit que pour une chose : devenir une grande soprano. Walid, Algérien boursier en fin de thèse, ne vit, lui, que pour Irina. Bien des surprises et des déconvenues attendent la jeune femme, qui est très proche de Vladimir, son grand-père adoré. Le destin tragique, romanesque et imaginaire de ces trois personnages se heurte à l’histoire de la Russie, particulièrement celle du Kazakhstan dans les années 1830, lorsqu’une politique de sédentarisation du peuple fut menée par les Russes, d’une cruauté inouïe. - Femme actuelle
Agréablement riche en références historiques et éminemment dense en émotions littéraires, Irina, un opéra russe est l’un des rares romans qui donnent à voir la Russie soviétique par le biais du regard d’un ancien boursier algérien. Loin de se limiter à l’amour empêché entre Walid et Irina, Anouar Benmalek, enseignant-chercheur dans une université parisienne, membre fondateur, après les révoltes d’octobre 1988, du Comité algérien contre la torture, fin connaisseur de la langue et du monde russe, complexifie son exploration romanesque des géographies et des formes de la violence. Dans cette nouvelle œuvre, deux questions fondamentales interpellent notre époque fortement marquée par les sidérations des entreprises annihilatrices et génocidaires : jusqu’à quel point mener le consentement à l’euphémisation et à la négation des crimes de masse ? Et quelles réceptions possibles pour une œuvre artistique quand se rencontrent, dans un contexte asymétrique, les descendants des victimes et des bourreaux ? - En attendant Nadeau
Auteur : Anouar BenmalekLes silences de Pietrasecca
L’œuvre d’Alexandre Bertin a été récompensée dans la catégorie roman du prix Mare Nostrum. Le jury salue un livre qui affronte « la part la plus sombre de l’histoire italienne et donne voix aux femmes qui refusent le silence. En suivant Lorena, militante engagée pour un avortement libre et médicalisé, le livre fait de la Méditerranée non plus un mythe, mais un champ de bataille pour les droits et la vérité ». - Livre Hebdo
Avec Les silences de Pietrasecca, Alexandre Bertin s’éloigne volontairement des images de carte postale. Le roman explore les blessures profondes du Latium, ravivé par les viols perpétrés en 1944 par des soldats marocains – les tristement célèbres « Marocchinate ». À travers ce récit, l’auteur exhume un pan occulté de l’histoire italienne, mêlant post-fascisme, violence institutionnelle et domination judiciaire. Le fil narratif suit Lorena, militante déterminée qui se bat, dans les années 1970, pour l’accès à un avortement sûr et encadré. Sa trajectoire — intime, politique, souvent heurtée — devient le prisme par lequel le roman transforme la Méditerranée : non plus un décor fantasmé, mais un territoire où s’affrontent droits, mémoire et vérité. Une manière de rappeler que la littérature peut encore bousculer les angles morts du passé… et du présent. - Actualitté
Entre récit initiatique et roman politique, Les silences de Pietrasecca tisse une intrigue haletante dont chaque détour dévoile un pan du passé refoulé. Alexandre Bertin orchestre un jeu de révélations successives qui éveille les thématiques centrales du roman : violence, filiation, mémoire collective. Un récit où le personnel et le politique se superposent sans jamais se dissoudre. - Mare Nostrum
Auteur : Alexandre BertinLes béliers
Imaginez un théâtre où se joueraient simultanément un drame shakespearien, une farce de Feydeau et un documentaire anthropologique sur l’Algérie contemporaine. Tel nous apparaît Les béliers, premier roman d’Ahmed Fouad Bouras qui, sous les allures d’une fresque familiale éclatée, dissèque avec une acuité redoutable les contradictions d’une société prise entre ses traditions et ses modernités, ses rituels et ses trafics, ses silences et ses explosions. (…) Ahmed Fouad Bouras signe un premier roman d’une maturité impressionnante. Sa polyphonie narrative, sa sensibilité aux questions spirituelles, sa connaissance des codes sociaux font de Les béliers bien plus qu’une chronique familiale : un portrait saisissant de l’Algérie contemporaine, où se négocient en permanence les frontières entre le sacré et le profane, l’héritage et la trahison, l’appartenance et l’exclusion. - Mare Nostrum
Un premier roman acéré, drôle et tendre, sur la vie des classes populaires en Algérie. (…) Il n’y a pas de morale à cette histoire, âpre mais racontée avec un humour tendre, à l’allure nonchalante comme celle des ruminants, dont le style burlesque est cousu de métaphores épatantes. L’auteur des Béliers ne juge pas ses personnages, se contente de les regarder vivre tels qu’ils sont, souvent brutaux, sarcastiques, sournois ou maladroits, étrangement attachants néanmoins. C’est comme si, dans ce monde où les hommes veulent tellement être pris au sérieux, rien ne l’était vraiment. Si ce n’est le mouton… - Le Figaro littéraire
Adroitement construit, « Les Béliers » forme un roman d’initiation à trois visages, brassant pléthore de sujets, maladie mentale, métissage, droit des femmes et cruauté animale pour ne citer qu’eux. De Lamine à Zoheir, les personnages secondaires irriguent à merveille le récit d’Ahmed Fouad Bouras, ce dernier brillant par la consistance donnée à ses protagonistes autant que par le naturel et l’humour de ses dialogues. - Les Échos
Ahmed Fouad Bouras aborde avec subtilité des thèmes universels tels que les liens du sang, la place des femmes dans une société traditionnelle, le handicap, et le poids des rêves inaccessibles. L’humour incisif de l’auteur contraste avec la dure réalité décrite, offrant une lecture à la fois divertissante et poignante. Grâce à une écriture maîtrisée et sensible, Bouras transporte ses lecteurs dans les paysages ruraux algériens tout en mettant en lumière les défis de cette société. Ce premier roman social dépasse le simple cadre familial pour devenir une réflexion sur l’identité et la résilience humaine. Dans Les béliers, on retrouve toutes les tensions sociales qui traversent la société. - Le Matin d’Alger
Auteur : Ahmed Fouad BourasLes aventures érotiques de Warum et Saint- Aram
Ezio Sinigaglia, architecte patient des labyrinthes intérieurs et orfèvre d’une prose où chaque mot pèse son poids de silence et de désir, nous plonge au cœur d’une énigme relationnelle. Dans l’atmosphère confinée et observatrice d’une maison de campagne peuplée d’amis, se déploie le lien unique, intense et paradoxal, entre le narrateur, Warum, esprit analytique et cœur captif, et l’insaisissable Fifí, figure solaire marquée par l’ambivalence du “fifty-fifty”. Partageant une intimité de chaque instant, leur relation vibre d’une tension érotique où l’accomplissement physique reste une
promesse suspendue, une absence vertigineuse autour de laquelle le récit tisse sa toile subtile. Ezio Sinigaglia nous invite moins à une chronique amoureuse qu’à une exploration radicale des géographies du désir, là où le langage tente de cerner l’incomplétude et où l’érotisme le plus puissant affleure peut-être, justement, dans ce qui est retenu. – Mare Nostrum
Un été grec avec Camus
Le lecteur, suspendu aux interrogations de Camus, est invité à s’interroger sur le sens de la vie, de l’amour et de la mort. Les réponses, Dimitris Stefanakis les distille avec finesse, laissant planer un voile de mystère sur l’épilogue de ce destin hors du commun. Cette conclusion ouverte, loin de déflorer le dénouement, invite le lecteur à prolonger la réflexion au-delà des dernières pages du roman. Elle souligne la puissance d’une œuvre qui, à l’image de la pensée camusienne, ne cesse de questionner le sens de l’existence et la place de l’homme dans un univers absurde. – Mare Nostrum
Auteur : Dimitris StefanakisIndomptables
Une ode à la résistance. Vitali, Mira et Melina. Rien ne relie à priori ces trois indomptables. Ce roman dit le courage qu’il faut pour résister, comment il se forge dans l’esprit et dans la chair, sur quels chemins de droitures et de ténacité. Et l’on n’y résiste pas. - Le Parisien
Auteur : Bruno DouceyTosca
Il y a cette grande distance et, en même temps, cette profonde proximité. Je suis allée puiser cela dans les peu de mots transmis par Louis Goudard car finalement, P’tit Louis, tous sa vie, il a continué à voir l’ombre de cet inconnu. D’ailleurs, il l’a vu tellement que, des années après, il l’appelait « l’inconnu de mon âge », comme s’il avait continué à vieillir avec lui. (…) Ces relations-là, elles sont… C’est comme si l’humanité et l’humain avaient quand même gagné face à la barbarie. - RCF, émission Effervescence
Auteur : Murielle SzacHarem du roi
Récit très documenté sur une réalité contemporaine méconnue, réflexion sur le sens du mariage, Le Harem du roi déploie ce mélange de romance, de drame et de didactisme qui a fait le succès des Impatientes. Djaïli Amadou Amal signe un roman passionnant sur la sincérité et l’estime de soi dans le couple. - Lire Magazine
Lauréate du Prix Goncourt des lycées en 2020 pour Les Impatientes, vendu à plus de 500 000 exemplaires, Djaïli Amadou Amal, étoile militante des lettres camerounaises, démonte dans Le Harem du roi les ressorts sociaux et psychologiques qui maintiennent un système mortifère. Subi, mais aussi choisi et assumé, y compris par les plus modernes. Comme un archaïsme « homologué ». - Le Point
Avec Le harem du roi, Djaïli Amadou Amal confirme sa place parmi les voix les plus percutantes de la littérature africaine contemporaine. Lauréate du Prix Goncourt des Lycéens en 2020 pour Les Impatientes, l’auteure camerounaise poursuit son exploration des thèmes qui lui sont chers : la condition féminine, le poids des traditions et les défis de la modernité dans les sociétés africaines. Une lecture bouleversante qui questionne les fondements mêmes de la société et de l’individu. - Mare Nostrum
Rondement écrit, le Harem du roi est une satire habile et efficace. Cette « fiction inspirée de faits réels » décrit, à travers les faits et gestes des concubines et la lente prise de conscience de Boussoura, la cruauté et l’injustice du lamidat, cet « État dans l’État », symbole d’un patriarcat d’un autre âge – de plus en plus contesté, désormais par une grande de la jeune peule. - Le Matricule des Anges
Le roman de Djaïli Amadou Amal jette un nouveau regard sur les sociétés africaines. Avec des tournures directement traduites du Peul, Djaïli Aamdou Amal nous fait entrer dans le dialogue intime du couple. En surprenant le lecteur, elle donne une voix à toutes celles et ceux dont on ne connaît pas l’existence. Traduite dans le monde entier, elle est une candidate sérieuse au Prix Nobel. » - Aix en Provence Culture
Boussoura et Seini doivent-ils rejeter la coutume ou changer les choses de l’intérieur ? Ce dilemme tragique, porté par une écriture fluide, fait de ce nouveau roman une lecture passionnante. - Le Monde
Auteur : Djaïli Amadou AmalLe Bunker de Tbilissi
« L’autopsie d’un pays en décomposition avancée. Un court récit, piquant, parfois drôle, souvent désespérant. »
Le Monde
Les Femmes de Bidibidi
« Voix à écouter, voix à panser. (…) Avec Les femmes de Bidibidi, Charline Effah parvient à dire avec sensibilité et compassion l’indicible du corps profané, sans jamais taire, par-delà les souffrances, ce qu’il continue néanmoins à raconter du désir, de la maternité, de l’usure des caresses, mais aussi de la tendresse et de l’amour qui réparent, si peu, sans doute, au moins un peu. »
Africultures
« La littérature est le lieu où la fiction tente de réparer ce qui fracasse les humains dans la vie réelle. »
Hans et Sandor, Parlons littératures
« Je voulais écrire pour l’avenir et pour que la postérité se souvienne qu’il y a eu un pays qui s’est vidé de ses femmes et de ses enfants. (…) Mon livre interroge les traces, les fêlures, et les cicatrices qui ont marqué les corps et les esprits de ces femmes et les conséquences que cela peut générer sur la façon de vivre leur féminité. »
Amina
« Les Femmes de Bidibidi est un roman percutant, qui dit la saloperie des hommes et l’obscénité de la guerre – comment on s’en relève ou pas, quand on est femme ou fille. Percutant, pour qui n’a jamais mis les pieds dans un camp de réfugiés, ce livre l’est surtout parce qu’il dénonce, par la voix d’une auteure d’origine africaine, le comportement d’oppresseur du Mâle noir, pour reprendre le titre d’un roman du Sénégalais Elgas (Ovadia, 2021). Il l’est aussi parce qu’il met en lumière le désir des Subsahariennes d’une vie autre et bonne. Ce n’est pas si souvent. »
Le Matricule des Anges
« Avec ce titre, Charline Effah nous livre un roman à l’intrigue extrêmement puissante. Elle donne la parole à toutes les femmes qui se sont échappées de l’horreur et qui tentent de se reconstruire. Le premier roman de cette autrice est aussi puissant que soigné, aussi éprouvant que nécessaire. La plume est délicate, touchante et sensible. (…) Tout est cruellement vrai et terriblement juste. Une force hors du commun émane de cette lecture au premier abord difficile, mais absolument indispensable. Je souhaite un avenir radieux à ce roman bouleversant qui n’en demeure pas moins un coup de cœur tant j’ai eu du mal à le quitter. Laissez-vous séduire par la sobriété de ce visuel, vous ne le regretterez pas… Sans doute mon coup de cœur de cette rentrée littéraire. »
Café noir et Polars Gourmands
Nos destins sont liés
« Ce qui fait lien dans leurs destins est bien la recherche éperdue de la beautée, esthétique certes, mais éthique, politique et sociale avant toute chose. Nos destins sont liés est un roman qui rappelle le bonheur d’être là, pour ces générations qui ont résisté à la mélancolie dans les vingt années écoulées, jeunesse que des esprits résolument chagrins ont accusée de tous les maux. »
L’Orient littéraire
« Nos destins sont liés : rêves et réalités au tournant du 21ème siècle par Walid Hajar Rachedi »
« En cette rentrée littéraire 2023, Walid Hajar Rachedi signe aux éditions Emmanuelle Collas un roman choral qui nous ramène au début des années 2000, à travers les trajectoires de jeunes plein d’ambitions, aux sources de nos liens et fractures sociales. (…) À travers les regards des personnages - et aussi leurs sentiments car il y a du romantisme dans ces destins liés – le roman en dit long sur les faux semblants du libéralisme et de la méritocratie qui semblait alors encore possible. 420 pages qui ne se lâchent pas. »
28 août 2023, Cult.News
« Comment faire société quand il n’y a pas consensus après la mort d’un adolescent ? Après le succès de Qu’est-ce que j’irais faire au paradis ?, finaliste du prix Goncourt du premier roman, l’écrivain émerveille à nouveau avec Nos destins sont liés, fresque polyphonique située au début des années 2000 dont les thèmes, traités dans un style truculent, résonnent avec l’actualité. »
Courrier de l’Atlas
Cuba Spleen
« Dans ce livre, William Navarrete pointe du doigt les dérives du pays qu’il a quitté, la complaisance des autres états, il partage son expérience et s’interroge sur l’avenir qui paraît bien sombre dans cette "prison à ciel ouvert". Il est très conscient de la "chance" qu’il a de vivre en France et de pouvoir voyager et il témoigne de cette liberté si chère à son cœur. […]
Cette lecture m’a bouleversée, elle met des mots sur l’indicible, l’inacceptable et nous rappelle, si besoin est, les risques d’installer un dictateur à la tête d’un pays… » Médiapart
La nuit barbare
« Un récit à la fois drôle et émouvant, sincère et élégamment écrit. » Livres Hebdo
Auteur : Zadig HamrouneUn Noël chez les Zemmouri
« Une comédie familiale (et franco-algérienne). » L’Express
« Le livre est parfois drôle, souvent émouvant, jamais cliché. Il permet de mieux comprendre la complexité des identités multiples. » Le Courrier de l’Atlas
« Porté par une langue fluide, ce roman nous donne à voir des personnages touchants, tangibles et modernes. Au carrefour de plusieurs identités, les enfants de Mima Ounessa se disputent son attention et se cherchent sans parvenir à se comprendre mutuellement… Un fort joli roman familial. » D’ailleurs et d’ici
Auteur : Sabrina KassaEleftheria
« Murielle Szac mêle aventure individuelle et grande histoire dans ce récit choral en forme de tragédie antique. Elle revient sur un épisode méconnu, la Shoah des juifs de Grèce, dans un texte fort qui interroge la conscience de chacun face à son destin. » L’Obs
« Cette œuvre chorale aux ressorts puissants explore la vie, dans l’exil ou l’engagement, d’hommes et de femmes vivant en Crète pendant la Seconde Guerre mondiale, à l’heure où le IIIᵉ Reich envahit l’île. Mêlant l’intime à la marche du monde, ce roman est un voyage passionnant à travers l’Histoire et les destins. » Le point
« Œuvre en rien fictionnelle, faisant revivre les drames de l’occupation, ELEFTHERIA nous introduit dans un monde où chaque communauté se distingue de sa voisine tout en partageant son quotidien. Derrière chaque personnage auquel Murielle Szac donne vie, le lecteur sent palpiter une vie qui fut. […] Les héros sont réellement animés par le souffle de la vie, va bien au-delà du simple roman : c’est un témoignage émouvant sur des communautés qui méritaient l’hommage que leur rendent les 350 pages d’ELEFTHERIA. » Kaminando i Avlando
« Voilà encore une histoire de femmes fortes, une histoire de résistance, une histoire de femmes juives qui s’est érigée au milieu de la Crète. Je recommande fortement ! » France Inter
« L’écriture du FEUILLETON DE TSIPPORA se nourrira de celle d’ELEFTHERIA, ce roman choral situé dans la Crète de la Seconde Guerre mondiale, qui s’interroge sur l’engagement et la liberté. "Ce que l’on fait de sa vie en fonction du contexte, la manière dont on fabrique son destin… je me rends compte que j’y reviens toujours." » Lemonde.fr
« Un roman à la fois poétique et tragique sur le fond d’une histoire mal connue. » Radio Shalom
« Sur ce terrible épisode de la Shoah des Juifs de Grèce, l’écrivaine Murielle Szac a construit un très beau roman pour redonner un visage et une histoire à quelques-uns de ces disparus. La grâce de son écriture nous les restitue sur leur terre de contrastes que subliment la mer et les reliefs. Ils sont libres et vivants, persécutés et dignes. Nous ne pourrons plus les ignorer. » Mare Nostrum
« C’est un récit qui compte. Grâce à ce roman, le lecteur voit des femmes et des hommes qui n’ont plus vraiment disparu. » Lire Peu ou Proust
« Murielle Szac au fil de chapitres courts à la dramaturgie serrée et intense livre un récit choral qui fait s’entrecroiser les histoires d’hommes et de femmes pris dans l’étau d’une guerre qui conduit à leur extermination. Les inscrivant dans un contexte historique méconnu, elle dessine des portraits qui donnent envie de s’attacher à leur héroïsme et leurs faiblesses, à leurs peurs et leur courage. Un
chant à la liberté, un chant qui prône l’espoir au-delà de la souffrance et des résonances tragiques qu’il trouve dans l’actualité en Méditerranée et en Ukraine. » APA Grains de sel
Aucune terre n’est la sienne
« Un passionnant voyage au cœur de ces mystérieuses régions himalayennes à la diversité et à la richesse culturelle méconnues, en compagnie de femmes puissantes et résilientes qui, confrontées à l’oppression et la discrimination ethnique, religieuse et sociétale, nous fascinent. » Encres Vagabondes
« Indo-népalais, Prajwal Parajuly est un des rares écrivains à traiter du sort de ses compatriotes. L’intérêt de ses nouvelles réside surtout dans la peinture des personnages, majoritairement des femmes de caractère, qui pallient les déficiences des hommes. » Livres Hebdo
« Un recueil qui nous immerge dans le quotidien des Népalais de la diaspora. Beaucoup de sensibilité et de finesse, mais aussi un humour parfois caustique et particulièrement délicieux. » Les chroniques de Koryfee
« C’est la notion d’identité qui se joue, mais pour nous, lecteurs occidentaux qui découvrons une culture, c’est un voyage qui dépayse tout autant qu’il rassure lorsque nous retrouvons les mêmes rêves – et les mêmes mesquineries – que les nôtres. Chaque nouvelle a son charme. » 20 minutes
« C’est avec un humour grinçant et beaucoup de dérisions que Parajuly nous conte ces retrouvailles mémorables qui marquera indéniablement l’esprit de ses lecteurs. » Inde en livres
« Une galerie de personnages qui cherchent leur place dans le labyrinthe des castes, des groupes ethniques ou linguistiques et des religions auxquelles ils appartiennent. Des personnages profondément humains. Avec en prime, pour le lecteur occidental, l’intérêt de plonger dans des mondes inconnus, ceux des multiples communautés de ces régions himalayennes, le Sikkim, le Népal, le Bhoutan, si éloignées de ce que nous connaissons. » Asialyst
Auteur : Prajwal ParajulyCœur du Sahel
« Au nom des femmes. Auréolée de son roman Les Impatientes, finaliste du prix Goncourt et Goncourt des lycéens 2020, Djaïli Amadou Amal continue de défendre les droits des femmes, dans son œuvre et sur le terrain. Dans Cœur du Sahel, son nouveau roman, elle fait souffler l’harmattan sur les multiples sévices faits aux femmes et leur accès à l’éducation. » Lire Magazine littéraire
« Icône féministe, Amal porte aussi un message d’espoir pour la littérature africaine. Un texte de combat. » Livres Hebdo, Trophée « Autrice de l’année 2021 »
« Un message d’espoir. » Le Figaro
« Djaïli Amadou Amal mène de main de maître cette tragédie mue par les ressorts universels des histoires d’amours contrariées et le romanesque d’une trajectoire à la Jane Eyre, mais qui est aussi une dénonciation sans détour de mœurs d’un autre âge dans une région ébranlée par les tensions ethnico-religieuses. Captivant. » La Vie
« Djaïli Amadou Amal n’oublie rien de son féministe militant dans Cœur du Sahel, mais reste romancière. Elle est à nouveau la voix forte qui dit le sort réservé aux femmes et aux filles de son pays. » Le Soir
« Avec Cœur du Sahel, elle signe ici un texte fort sur la condition des femmes au Sahel, les injustices dont elles sont victimes, comme si elles demeuraient inéluctables au fil des générations. Il faut avoir l’âge de Faydé pour lutter et garder espoir. » Ouest France
« Djaïli Amadou Amal décrit les frontières infranchissables d’une société tenue par ses préjugés ethniques, religieux, et de classe. Elle fait du roman ce riche creuset de rencontre avec l’autre, rapprochant les mondes grâce à son talent de conteuse et à son art de ne pas s’en laisser conter. » Le Point
« Figure emblématique, l’auteur camerounaise peule a fait de sa vie le matériau même de son œuvre. Auréolée du Goncourt des lycéens, elle revient avec Cœur du Sahel, puissante et romanesque évocation de la condition des femmes. » Madame Figaro
« Cœur du Sahel prend à nouveau le parti des femmes et mêle la romance à la peinture sociale. » Le Monde Afrique
« Djaïli Amadou Amal, l’auteure camerounaise qui dynamite le patriarcat. La romancière, style simple et précision d’orfèvre, n’a pas son pareil pour décortiquer les rouages de la domination. » Marie-Claire
« Un roman au sujet brûlant. » Elle
« La romancière africaine livre un cri déchirant ainsi qu’une prière sincère pour la femme. » Baz’art
Auteur : Djaïli Amadou AmalLa Fille de l’ethnographe
« Dans un roman où l’humour et la qualité d’observation rivalisent d’une savoureuse finesse, l’écrivain Timour Muhidine, dont la mère est née à Thionville, croise le regard de deux générations sur deux civilisations. » L’Est Républicain
« La Fille de l’ethnographe est un roman social sur la manière de penser et de regarder l’autre. » RFI
« Un roman social empreint d’un humour aussi noir que certaines des pensées de ses protagonistes. Un roman qui, comme des classiques tels que Les lettres persanes de Montesquieu ou les Lettres à Taranta-Babu de Nâzım Hikmet, permet de se découvrir dans le regard de l’autre et de chercher des réponses que souvent l’on n’aurait pas osé poser. Un récit qui dévoile les complexités des relations
entre une fille et son père, mais aussi entre la Turquie et l’Europe, la France surtout, loin des clichés orientalisant et avec une bonne dose d’humour qui nous fait du bien. » Letzebuerger Land
« Ce navigateur des mondes s’appelle Timour Muhidine et quel que soit son chemin emprunté, il mène toujours à Istanbul. Le turc comme langue de passion et d’amour. » RFI En sol Majeur
« Avec La Fille de l’ethnographe, Timour Muhidine nous livre un roman social décalé sur les Français. Deux générations, deux manières de penser et de regarder l’autre. » Observatoire de la Turquie contemporaine
« Écrivains, artistes, intellectuels, ils ont franchi la Méditerranée pour observer l’étranger et contribuer au relativisme culturel. Un livre plein de nostalgie qui célèbre l’altérité et la xénophilie. » Littéraflure.com
Auteur : Timour MuhidineFurie
« Un récit puissant, tout en tension, magnifiquement porté par les voix des femmes qui luttent contre cette société sexiste, face au discours colonialiste et à la montée des extrémismes en Europe. » SV Livres
Auteur : Grażyna PlebanekFuir et revenir
« Rien de tel que cette comédie de mœurs très dialoguée pour prendre la mesure, en Inde, des tensions sociales, identitaires et politiques persistantes. » L’Express
« Prajwal Parajuly met en scène de façon caustique une famille indienne népalophone, réunie autour d’une aïeule tyrannique. (…) Sans parler de surprises, que l’on ne dévoilera pas. Tout cela est touffu, enlevé, drôle et très original. On a envie d’aller faire un tour au Sikkim, même si on n’y a pas de grand-mère. » Livres Hebdo
Auteur : Prajwal ParajulyVidalina
« L’un des livres les plus fascinants que j’ai lu sur la Grande île des Caraïbes. Dans ce roman, l’auteur parcourt deux siècles d’histoire commune entre l’Europe et le Nouveau Monde et plonge au cœur des relations troubles entre Cuba, les États-Unis, le Mexique et l’Espagne du XIXe siècle jusqu’à nos jours. » Babelio
Auteur : William NavarreteLes 700 aveugles de Bafia
« La cécité au cœur des violences coloniales. » Magazine littéraire
« Un aveuglement colonial. Un récit fertile en rebondissements mais documenté et exempt de tout exotisme malvenu. Le sort des aveugles de Bafia est exemplaire d’une époque coloniale où de bonnes intentions se mêlaient à de sordides préjugés et à une méconnaissance profonde de la société africaine. » DNA
Auteur : Mutt-LonSeules les montagnes dessinent des nuages
« Un formidable voyage initiatique, une quête intemporelle sur l’accomplissement et une interrogation renouvelée sur le sens de la vie. » Web TV Culture
Auteur : Marc LepapeLa langue de personne
« Deux pays, deux langues. Comment vit-on… entre les deux. Ce roman mélancolique, qui ne manque ni d’humanité ni de réalisme, parle de l’exil, de la différence et de ses richesses, ces racines qui ne meurent jamais et des dangers du présent. » Est Éclair
Auteur : Sema KılıçkayaMagic Bab el-Oued
« Avec Magic Bab el-Oued, Sabrina Kassa capte l’énergie et le désespoir de la population algérienne. Remarquable. Un premier roman échevelé, emballant et porteur de promesses. » Jeune Afrique
Auteur : Sabrina KassaLettres à Taranta Babu
« Chant d’amour et de révolte, il fait vibrer ensemble la colère, la vigilance et l’espoir. » Lire
Auteur : Nâzim HikmetLe miroir des princes
« Dans le miroir des princes et de la splendeur de Damas au 8 ème siècle, se reflète la silhouette altière de Yemma. La mère du narrateur, venue sans rien de Kabylie. Modeste et illettrée, définitivement une reine pour lui. Un livre pour digérer le deuil. Une question de survie aussi. Un grand tout. Exhaustif, luxuriant, généreux. » RTS
Auteur : Zadig HamrouneQu’est-ce que j’irais faire au paradis ?
« Son livre, qui brasse une vaste matière à la fois historique, géographique, politique et humaine, éclaire, donne à réfléchir, interpelle. » Livres Hebdo
« Pour son premier roman, Walid Hajar Rachedi s’est d’emblée placé au cœur d’une problématique majeure et infiniment compliquée : immigration, islamisme, radicalisation, terrorisme... Son livre, qui brasse une vaste matière à la fois historique, géographique, politique et humaine, éclaire, donne à réfléchir, interpelle. »
– Livre Hebdo, le 4 février 2022
https://livreshebdo.fr/article/walid-hajar-rachedi-quest-ce-que-jirais-faire-au-paradis-emmanuelle-collas-freres-ennemis
« Qu’est-ce que j’irai faire au paradis ? est un premier livre ambitieux, percutant à mi-chemin entre autofiction et travelogue. Un long périple, qui sera riche en rencontres et découvertes sur le sens de la vie et de la mort, sur les enjeux de la spiritualité dans des sociétés en quête de sens. »
– RFI, émission Chemins d’écriture, le 26 mars 2022
https://www.rfi.fr/fr/podcasts/chemins-d-écriture/20220326-au-carrefour-des-mondes-avec-le-primo-romancier-walid-hajar-rachedi
« Un roman puissant et percutant qui fait passer le lecteur par plusieurs émotions avec une fin inoubliable. Peu à peu, comme un puzzle, le narrateur réunit des histoires humaines avec la grande Histoire. »
– Radio Orient, émission Invité de la Bibliothèque, le 10 janvier 2022
https://www.radioorient.com/walid-hajar-rachedi-auteur-de-qu-est-ce-que-j-irais-faire-au-paradis
« Une écriture à la fois émouvante et caustique dans un récit déchaîné, profondément inscrit dans l’actualité des 30 dernières années. Un premier roman à la fois tragique et rayonnant. »
– BOOKAPAX, le 14 février 2022
https://shows.acast.com/60d8d170ca2747001975d6c2/episodes/quest-ce-que-jirais-faire-au-paradis-walid-hajar-rachedi
« Coup de foudre. Un de ces livres qui laissent derrière eux une trace indélébile, un parfum de perfection, une envie, un besoin de relecture. »
– Mémo Emoi, le 7 février 2022
https://memo-emoi.fr/quest-ce-que-jirais-faire-au-paradis-walid-hajar-rachedi/
« C’est un texte puissant, l’histoire d’une quête intérieure qui traverse les frontières humaines et géopolitiques. Le premier roman de Walid Hajar Rachedi nous emporte dans un tourbillon envoutant, une sorte de thriller des âmes dont la fin vous mettra K.O… On n’en dira pas plus, laissez-vous porter, go ! »
– D’ailleurs et d’ici
https://dailleursetdici.news/un-premier-roman-epique-et-introspectif
Et boire ma vie jusqu’à l’oubli
« L’alcool, la maternité, l’amour, les secrets de famille, la paternité, des thèmes qui font l’essence même de la vie et qui sont au cœur de ce roman poignant. Publik’Art
« Une fois encore, on se laisse prendre par le style narratif, poétique et réaliste de Cathy Galliègue qui sait comme personne nous toucher. » Lecturama
Auteur : Cathy GalliègueL’Odyssée des oubliés
« Avec son Odyssée des oubliés, Khalil Diallo redonne leur identité aux migrants. » Le Monde
Auteur : Khalil Diallo200 mètres nage libre
« Plongée en eaux troubles. D’une maîtrise impressionnante, l’auteur franco-suisse nous emmène au Cap-Vert, hors des sentiers battus. » Lire
Auteur : Pauline DesnuellesEt tournera la roue
« L’humanisme de Selahattin Demirtaş s’attache à la dimension pathétique des individus et des destinées. » Le Monde
« Selahattin Demirtaş se révèle comme authentique écrivain : précis, subtil, poétique, cru, poignant… » Le Figaro Magazine
Auteur : Selahattin DemirtaşL’Aurore
« Selahattin Demirtas n’assène rien, il observe, use de l’humour ou de l’allégorie pour mettre au jour les blessures d’un pays atteint dans sa chair par la peur et les privations de liberté. Contournant la censure par la fiction, il poursuit son combat avec les armes de la littérature. » L’Humanité
« Prisonnier politique, Demirtaş ? Oui, mais surtout prisonnier poétique. L’Aurore est le plus beau pied-de-nez qu’il pouvait adresser à ses persécuteurs et le plus cadeau qu’il pouvait offrir à ses lecteurs. Faites passer. » L’Opinion
Auteur : Selahattin DemirtaşLe sang des rois
« Tentez, vous serez envoûté. Que j’ai goûté à la saveur sucrée de cette friandise, premier roman d’une jeune femme de 22 ans qui, rafraîchissement, offre à lire ce que la littérature ne propose que rarement, un conte pour adulte, et ses rebondissements, une parabole qui prête autant au dépaysement, à l’abandon, qu’à la réflexion. Tout est politique disait le prophète, et les contes pour adultes ne font pas exception. » Kroniques
Auteur : Sikanda de CayronLe Tour du monde en 80 saveurs
« C’est vraiment fabuleux. Il y a de l’histoire, il y a de la géographie, c’est très bien écrit. » Le Magazine de la santé – France 5
« C’est le triomphe du goût et des couleurs. » Le Parisien
« Un joyeux brassage. » Libération
Auteur : William Navarrete Auteur : Pierre BignamiL’Amour au temps des scélérats
« On dévore ces 450 pages portées par un souffle rare... Tableau tragique, baroque, burlesque, plein de surprises. » Figaro Magazine
« Épique et picaresque. D’une imagination foisonnante. » Le Temps
« Une réflexion ample et profonde sur les différents visages de la barbarie... Un sens de la narration et du rythme hors pair. L’élan romantique, l’idéalisme, la passion. » Jeune Afrique
« Un grand souffle romanesque. Un grand roman d’amour et d’aventure... avec
une bonne dose d’humour. » RFI
« L’Amour au temps des scélérats d’Anouar Benmalek est l’un des romans les plus gonflés. Il n’hésite pas à créer une fiction foisonnante à partir de la désastreuse situation syrienne et s’autorise à mêler les différents registres, à faire cohabiter le tragique et le burlesque, le sarcasme et l’effroi. » Le Monde
« Inspiré par l’univers de Gabriel Garcia Marquez, Anouar Benmalek revient avec un roman au sentiment puissant. » Livres Hebdo
Auteur : Anouar BenmalekLes impatientes
« Un roman bouleversant racontant le destin de trois femmes du nord du Cameroun, à qui on n’assigne qu’une seule place : épouse soumise au mari désigné dès l’entrée dans la puberté. Amal sait pourtant que l’espoir, même infime, existe. Et cet espoir a un nom : éducation. »
Auteur : Djaïli Amadou AmalÀ la droite du père
« Roman virtuose sur l’antisémitisme d’une certaine France et les dérives violentes de tous les extrêmes, À la droite du père s’impose comme une réflexion âpre et violente sur le poids à porter, au-delà des ans, des fautes familiales originelles. »
Babylift
« Babylift est un roman aussi addictif qu’émouvant. » Midi Libre
« Un récit-enquête entre le Vietnam et la France. » France info

